14 mai 2008
ATELIER DE BELLEVILLE DU 16 AU 19 MAI
12 mai 2008
DEMAIN ,RETOUR À LA MINE ..........
Adriano Celentano - Confessa
envoyé par oceanneblue
Alors quitte à souffrir ,souffrons riche , souffrons à l'Italienne
c'est encore meilleur !!!
Bon courage
C'EST PARTI !!!!
LE BOUGAINVILLIER DE LA CUISINE TRÈS BIEN DANS LA CUISINE
OFFRE DES SUPER GRAPPES DE FLEURS
C'EST PRESQUE L'ÉTÉ !!!
C'EST LUI QUI LE DIT
J'AI ENFIN COMPRIS LA TOUCHE MACRO DE L' APN
11 mai 2008
DECOUVERTE D'UN PALMIER GÉANT !!!
Voilà l'affaire : un cousin jusque là totalement inconnu , vient de surgir dans le panorama du bazar de Betsileo , on est bien content quoique qu'un peu vexé n'être si nul famillialement parlant . Évidement dispersé au quatre point du globe c'est un peu normal
voilà un vague arbre généalogique pour mieux comprendre
Ce cousin Bruno Leroy ,fou de palmier et jardinier ,est retourné depuis peu
"au pays"
à Madagascar
Histoire de satisfaire sa passion pour les Palmiers
il en plante plein , il croise son copain d'enfance Xavier Metz
directeur d’une plantation
de cajou au Nord-ouest de Madagascar
et ils se racontent
.........
des histoires de palmiers
le copain en se promenant dans la brousse la plus reculée
et la plus inaccessible semble avoir découvert
un palmier GEANT totalement inconnu
il fait la taille de 3 étages environ (12 mètres)
et les feuilles font au moins 4 mètres de diamètre
Après des recherches sur internet
par exemple
le forum des fous des palmiers
et dans des très sérieux centre botanique
anglais et americain
il est certain que ce palmier n'a jamais répertorié
et qu'il est un nouveau genre à lui tout seul !!
son nom
"TAHINA SPECTABILIS "
BRAVO !!!
Bienvenu au cousin Bruno et à ses palmiers
dans le petit bazar de betsiléo
source : Bruno Leroy pour la gazette des jardins ,doc pdf sur demande ,photo Nathalie Metz et merci Raoul pour le tamtam
LANDLORD ÉPISODE # 25

25. Glaymore. (extérieur jour)
Depuis l’hélico, la vue du château était saisissante.
Adossé à la montagne, la pierre, grise par endroit, plus rose ailleurs,semblait sortir des entrailles même de l’île.
Glaymore Hall était de ces bâtiments qui se déchiffrent d’abord du ciel, rêvés pourtant par des hommes qui n’auraient jamais imaginé qu’on puisse un jour voler.
Le bâtiment principal,orné de clochetons et de frontons pyramidaux s’ouvrait sur une large esplanade quadrangulaire bordée de communs. Cette symétrie imposante était brisée par une tour crénelée de facture plus brute et moins riante que la façade aux larges fenêtres.
Un torrent cascadait de la montagne au pied de cette tour pour s’assagir en en douves argentées qui s’étalaient à deux endroits en vastes plans d’eau où se reflétaient le ciel changeant.
L’hélicoptère contourna le château par l’ouest. En descendant, il découvrit les deux châteaux encastrés l’un dans l’autre.
Du plus ancien, accroché à la montagne, il ne restait que la tour médiévale et les murailles hautaines et presque aveugles d’où sortait harmonieusement un monument des temps plus aimables. L’austérité s’était autorisé alors des lignes plus gracieuses, des perspectives plus ouvertes. La construction militaire, conservée en symbole dominant du pouvoir du Landlord, avait été prolongée pour montrer sa richesse.
Vu d’avion, tout paysage paraît bien rangé, organisé en fonction des exigences du relief et des saisons depuis des siècles. C’est en descendant que, en général, ça se gâte :
suivant les pays,le désordre local surgit à des attitudes variables : parfois c’est à hauteur des nuages qu’on pressent le désastre, parfois c’est seulement en frôlant les toits des maisons, ailleurs il faudrait pouvoir survoler le coeur des hommes.
A Glaymore Hall, tout était parfait, cela se sentait, de l’agencement des éléments architecturaux à la hauteur de coupe du gazon.
Thomas n’identifiait pas l’usage de tous les bâtiments, mais il était sûr que chacun avait une fonction consacrée par l’usage, tombée en désuétude ailleurs, mais restée ici vivante.
L’appareil descendait toujours. Il repéra la surface rouge d’un tennis et le cercle probable de l’héliport. Thomas se pencha pour mieux voir un curieux phénomène. Le soleil bas sur l’horizon dessinait une double série d’ombres ondulant du lieu d'atterrissage jusqu’aux escaliers monumentaux de Glaymore Hall. Il y en avait plus d’une centaine, il se tourna vers Baldred.
— Des statues ?
— Presque non ? Vos sujets...
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE .........
(ndlc) c'est bien beau tout ça !
mais je sens que je vais avoir peur Brrrrrrrrrr !!!
08 mai 2008
TRUC de BLONDE !!!
Il était une fois - J'ai encore révé d'elle
envoyé par fazerman80
VISEZ MOI CETTE COUPE DE DOUILLE !!!
QUAND À LA CHANSON ,C'EST À TUE TÊTE OF COURSE QUE C'EST MEILLEUR
LANDLORD ÉPISODE # 24
Une bonne partie du vol se passa dans la brume. Perdu dans ce coton, Thomas se sentait très fragile, La présence de Baldred avait réamorcé son processus cérébral, en rideau depuis le coup de téléphone à Soumiani. Tout semblait organisé pour qu’il ne puisse pas s’arrêter un instant pour réfléchir.
— Baldred ?
— Sir Thomas ?
— Appelez moi Thomas, s’il vous plaît.
— Ecoutez, en privé nous ferons ainsi, mais en public ce sera Sir. Vous venez à peine de monter, il ne faudrait pas redescendre tout de suite, n’est-ce pas ? Et puis, si mon instinct ne se fourvoie pas, et il est en général assez sur même s’il ne m’a jamais empêché de foncer tête baissée dans les merdiers les plus évidents, nous allons dans un lieu où le rang est primordial. Portons fièrement nos masques, vous celui de Landlord, moi celui du secrétaire Baldred, non ?
— Vous avez sûrement raison. Baldred ?
— Thomas ?
— C’est quoi un numeroduboss ?
— Alors écoutez, Ouroboros du copte ouro, le roi et de l’hébraïque ob, le serpent, c’est une très ancienne représentation du temps, de l’éternité, de l’éternel retour des choses, avant que le christianisme ne transforme le temps en flèche pointée vers le jugement dernier, non ? C’est un symbole assez compliqué, ce roi-serpent, aux sens
multiples depuis les Egyptiens jusqu’aux alchimistes, mais dont la représentation est d’une simplicité aveuglante : un serpent ou un dragon qui se mord la queue. Une assez bonne représentation de notre vie à tous, n’est-ce pas ?
— Vous avez habité chez une historienne ?
— Non, je suis grec, et nos pierres connaissent toutes les histoires. La forme annulaire du roi-serpent fait de très beaux bijoux, bagues ou boucles d’oreille. Cette femme a du goût.
— Elle me faisait signe de fuir.
— Une messagère ? Et ce n’est pas la première ? Je ne pense pas que votre vie va devenir plus facile, vraiment pas, mais plus intense, n’est-ce pas ? Mais que peut-il arriver à l’homme qui est l’ami des femmes ?
— Vous êtes l’ami des femmes, Baldred ?
— Seigneur non, juste un amateur, c’est la raison pour laquelle je ne suis jamais allé très loin.
Thomas aurait aimé poursuivre la discussion avec ce traître potentiel qui l’aidait tant à réfléchir mais la nature ouvrit soudain le rideau sur un paysage magnifique, d’un vert intense, où l’eau semblait illuminée par-dessous tandis que les nuages s’organisaient en décor de théâtre. Les premiers monuments des îles du nord sont leurs nuages, ces édifices titanesques qui rappellent que le ciel existe. Baxter lui toucha le coude et lui désigna une direction, ses lèvres articulèrent un mot qu’il comprit sans l’entendre : Glaymore.
Elle faisait partie d’un groupe d’île qui semblaient un banc de baleine groupé autour d’un gigantesque leviathan : l’île de Skye.
Glaymore semblait onduler comme un saumon vigoureux, creusées de deux baies que dominait une haut plateau rocheux. A l’ouest une montagne s’évasait en volcan et Thomas fut surpris de la verdeur de jungle qui couvrait l’île. Il aperçut un port, avec des maisons sagement rangées dans une baie. L’hélicoptère plongea et Glaymore Hall apparut sur un épaulement rocheux. Ce n’était pas un château, c’était un palais. Son palais.
LA SUITE AU PROCHAIN GLAYMOR ...
(ndlc) alors heureuses les filles !!!!!
ne manquez pas l'épisode suivant dimanche il est extra !!!!
04 mai 2008
LANDLORD ÉPISODE # 23

CHIC !! C'EST L'HEURE DE MON FEUILLETON !!! 
23.Bi.Bi.Bi.
Les portes s’ouvrirent automatiquement et il quitta la vie suspendue de la zone internationale, la peur au coeur. Des porteurs de pancarte attendaient un signe de reconnaissance des voyageurs.
Un homme d’un certain âge, à l’air avenant, tenait nonchalamment celle qui portait son nom. Thomas se dirigea vers lui. Une jeune femme qui attendait un certain D. Anger haussa les
sourcils en croisant son regard qu’elle soutint anormalement avant de faire pivoter la pancarte.
Il lut : FUYEZ !
Thomas s’arrêta, bousculé par les voyageurs. Le temps de réagir, la jeune femme avait disparu dans la foule. Baldred B. Baxter attendait toujours le regard un peu perdu, qui devint perçant lorsque Thomas s’avança vers lui
— Sir Thomas, non ? Je l’aurais parié, les Anglais, c’est stupide non ? Ils sortent de là comme des flèches et après il faut leur courir après.
La poignée de main fut longue et chaleureuse, Baxter parlait le français avec une intonation peu anglo-saxonne.
— Et comment font les écossais ?
— Bon, les écossais rentrent chez eux n’est-ce pas ? Le voyage est terminé, c’est plus calme. Mais où est votre compagnon ?
— Il a été retardé au dernier moment. Vous n’avez pas remarqué la jeune femme qui se tenait là un peu devant vous ?
— A la bonne heure, vous l’avez vu aussi ! Bien sûr, elle portait au lobe de son oreille, ravissante non ? Une étrange boucle d’oreille en forme d’Ouroboros. Comment était son visage ?
— J’esperais que vous sauriez la reconnaître...
— Oh je saurais, n’ayez aucune inquiétude. Puis-je me présenter ?
Je suis donc votre secrétaire particulier, Baldred Baxter, un nom bien ridicule n’est ce pas ? Alors écoutez, que voulez vous faire ? une bière de bienvenue ? Ou plutôt vous voulez faire un tour en ville, on peut déjeuner. La cuisine écossaise fait pitié, non ? Mais
je connais ici en ville quelques adresses délicieuses. Il n’y a pas de restaurant à Glaymore, l’adieu à la civilisation. Sinon bien sûr l’hélicoptère attend. Il est encore l’heure de tous les possibles, vous semblez fatigué.
— Un peu, le voyage a été un peu fatiguant. Je boirai bien un
verre.
— Aaaahhhh parfait, whisky ?
— Une bière serait parfait.
— Lager ? Stout ? Pale ale, heavy ? C’est par ici, j’ai fait un repérage en vous
attendant, le travail d’un secrétaire, non ?
Thomas en une demi-pinte fut conquis par son secrétaire, homme disert et cultivé,
qui passait la moitié de son temps à de moquer des autres et l’autre moitié à se moquer de
lui-même.
— Bon, mon rôle est de vous aider n’est ce pas, c’est un pays de fous, vous le verrez, mais pas d’imbéciles comme tant d’autres, alors si on est un peu fou aussi n’est ce pas, on supporte.
— Vous êtes écossais ?
— Grand Dieux non, mon père l’était un peu, mais ma mère était très très grecque, et vénitienne, juive quoi. Je suis né à Rhodes.
— Et vous habitez habituellement l’Ecosse ?
— J’habite habituellement chez une écossaise. J’habitais. Bibi vous l’a dit, non ? J’étais son professeur de français.
— Oh, vous êtes enseignant aussi ?
— Moi ? Pas du tout, mais j’ai habité chez une française. Bibi m’a proposé ce travail. Secrétaire de Landlord, Bibi dit assistant, c’est ridicule n’est ce pas, je pourrais être votre père, secrétaire, comme au Siècle des Lumières, une autre bière ?
— Non merci, je crois que maintenant j’ai hâte d’être à
Graymore.
— Très bien, il est malcommode de converser en hélicoptère...
— Oui, le bruit.
— Non le paysage, il est splendide, à cette heure ça peut faire un Turner. Je préfère Cézanne, mais en Ecosse, n’est ce pas. Donc voilà ce que je vous propose : vous avez une question, un doute, un problème, un trouble vous me posez la question. A vrai dire je
ne sais pas grand chose, je ne suis même jamais allé à Graymore, mais je suis un ignorant qui sait trouver les réponses. Entendu ?
Nous y allons ?
—Monsieur Baxter...
— Baldred, le secrétaire Baldred, amusant non ? ils ont un saint ici, Baldred, selon la légende il mourut sur une île écossaise, déjà...
— Baldred... Et si je rentrais chez moi ? Si je décidais que c’est une sorte de rêve que je fais un peu trop loin de mon lit et que je rentrais chez moi pour me réveiller, petit prof de banlieue,parisien célibataire, seul et tranquille. Puis-je vous avouer qu’au moment où je vous parle je suis un bloc de terreur ?
— Ah Paris... Sir Thomas vous avez raison, rentrons, vous à Paris, moi à Rhodes. J’ai une petite maison à Lindos, où il serait délicieux de n’être rien. Notez qu’on est jamais rien, on est un toujours un héros puisqu’on vit, un tout petit héros n’est-ce pas ?
Bon, la peur, je la tiens pour la plus haute expression de l’intelligence, n’est-ce pas ? Voulez vous que j’aille prendre les billets pour nous enfuir ? Proposa aimablement Baldred en remettant sa casquette.
Thomas regarda longuement le visage de moine et les yeux perçants de son secrétaire.
— Baldred, vous êtes un homme redoutable, bien plus que Beub. vous m’avez beaucoup manqué jusqu’à présent. On m’a d’ailleurs conseillé de me méfier de vous.
—Alors ça devait être une femme.
— Deux femmes, l’une à Paris et l’autre ici, la fille à l’orémurus.
— Ouroboros. Voulez-vous mon avis ?
— Oui, de qui dois-je me méfier ?
— Oh la réponse est facile, n’est-ce pas ? De vous.
LA SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE ........
(ndlc) ça vous dirait un deuxième épisode .......cette semaine de pont ???
03 mai 2008
AU DETOUR D'UNE RUE ..........
PETITE BALADE ET OH !!!!
UNE PETITE PARISIENNE DANS TOUT SES ÉTATS
SIMPLE MAIS COUTURE
JE DIRAIS ANNÉE 40'
ELLE A L'AIR HEUREUX
DES AMOUREUX
je ne sais pas qui a prit ces photos ni pourquoi elle est là
elle se promène sur un mur
comme ça
pour le plaisir
et j'adore ses chaussures !!!
02 mai 2008
LA LEçON DE PIANO par Jane Campion
Je ne sais pas pourquoi , mais quand il y a du piano c'est toujours mieux !!! Et c'est encore mieux lorsqu'il n'y a que du piano ....................






